Folk, chanson
Vera Sola + Gisèle Pape

Un voyage musical captivant au milieu de paysages mélancoliques, troubles parfois mais d’une beauté magnifique.

Vera Sola
USA/Canada - Folk habité

Il y a quelque chose de singulièrement spirituel chez VERA SOLA, ses origines familiales y sont sans doute une explication première, son paternel étant l’acteur Dan AYKROYD. Mais la canadienne de naissance est avant tout une artiste complète, complexe, hantée par les spirituals, la poésie, la littérature russe mais aussi celle des auteurs William FAULKNER, James JOYCE ou Dylan THOMAS.
Coté musique, ce qui captive tout de suite c’est sa voix éthérée et un vibrato intemporelle qui plantent un décor plutôt trouble, mélancolique et viscéral. Elle dit elle-même se situer entre le Music-Hall à l’anglaise de Vera LYNN et le blues abimé d’Alabama de Vera HALL. Plutôt réservée quant à ses envies de musique, Vera SOLA se découvre alors sur scène avec Elvis PERKINS et cette experience fut fondatrice de son projet de disque. C’est finalement seule qu’elle s’enfermera dans le Soundstudio de St Louis, expérimentant, enregistrant, organisant méticuleusement son instrumentarium composé aussi parfois d’objets qu’elle détourne pour en sortir une étrange substance (Os et bris de verre, chaines et marteaux, et des prises en field recording).
Les thèmes abordé par « Shades », premier album de Vera SOLA évoquent les fantômes du passé, le enjeux du présent (comme l’extinction des espèces animales), les récits de femmes, les relations humaines amoureuses ou d’amitiés, la violence de notre monde…
Présentée pour la première fois en Europe au Festival Le Guess Who (Utrecht) en Novembre 2018, elle est venue à l’invitation d’un prestigieux parrain: Devendra BANHART.

Gisèle Pape
Paris - Chanson onirique

Elle aime l’âge de la forêt et les tourbillons des boules à facettes.
Dans ses chansons aux allures de fables, elle tisse des espaces de rêverie. Ses paysages nocturnes se peuplent de poissons au chômage, de rois déchus et de pluie radioactive. Les harmonies de Couperin croisent les expérimentations de Laurie Anderson, le minimalisme de Steve Reich se colore des mélodies de Cat Power.
Seule en scène, entre douceur et tension, Gisèle Pape laisse échapper des synthés sa voix claire, mêlée aux bruits d’oiseaux.

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sam 20 Avr
20:30
10EUR prévente / 12EUR sur place
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