suivie d'un débat avec les réalisateur.rice.s Jérémy Boucain, Annabelle Aim, Cannelle Fourdrinier
Partenariat // PROJECTION / DEBAT – Décolonisons l’écologie
Organisé par Mix'Arts, Survie, Contre-courant et PEPS

Reportage au coeur des luttes décoloniales et écologistes.

Un documentaire depuis la Caraïbe, et notamment en Martinique, qui enquête sur les stigmates de la colonisation. Il aborde notamment la question de l’utilisation intensive du Chlordécone pour les plantations de bananes, pourtant destinées au marché international mais donc les conséquences ont bien eu un impact local. Premier·e·s touché·e·s par la crise écologique, sanitaire et sociale, la parole est ainsi laissée aux habitant·e·s et citoyen·ne·s, souvent invisibilisé·e·s mais qui ouvrent pourtant au quotidien. La projection sera suivie d’un débat en présence des réalisateurs et réalisatrices.

Décolonisons l’écologie, en collaboration avec le collectif des ouvrier.ère.s empoisonné.e.s par les pesticides. 9 jours en Martinique où nous irons interviewer les acteurs et les actrices sur le front de l’écologie, celles et ceux qui manipulent la terre, celles et ceux qui portent la voix de ces enjeux et qui innovent, celles et ceux qui ouvrent au quotidien pour un monde où le respect de l’environnement et de l’humain est coeur des actions mises en oeuvre.

Annabelle et Jérémy sont deux jeunes militant·e·s qui produisent et diffusent des contenus afin de sensibiliser et d’alerter sur des thématiques liées à l’écologie, au racisme environnemental, à l’afroféminisme – entre autres. Lorsqu’ils se rencontrent en ligne, ils constatent qu’ils subissent, en tant que personnes racisées, la même invisibilisation et les mêmes discriminations de la part du mouvement écolo, qui a jusqu’ici échoué à décoloniser sa pensée.

Avec la militante Cannelle, ils réalisent un reportage en Martinique au coeur des luttes sociales et écologistes, largement inconnues de la France hexagonale, à la rencontre des acteurs et actrices de l’écologie caribéenne face au système capitaliste et colonialiste.

« Les personnes racisées sont les premières concernées par la crise capitaliste, ses impacts environnementaux, sanitaires et sociaux, et pourtant, celles-ci sont invisibilisées au sein de la lutte écologique mainstream, dans les instances de décisions, de construction des stratégies de lutte et de production des enseignements.
C’est pourquoi, nous avons écouté et appris de celles et ceux qui, depuis la Caraïbe, et notamment en Martinique, sont les mieux placé(e)s pour apporter des solutions radicales à ce système colonial, capitaliste, écocidaire, génocidaire. »

Dans le cadre du Mois décolonial

Du 10 au 30/06 – Le Mois Décolonial

Teaser : https://youtu.be/LbkADa3JELk

jeu 17 Juin
19:00
Prix libre