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William Z Villain + Raoul Vignal

Folk sublime et hanté - USA / Lyon

Concert

William Z Villain + Raoul Vignal
3/11/17 à 20:30 (10€)

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La bobine vous invite à une cérémonie nocturne d'ensorcellement musical avec deux artistes au folk sublime & hanté...

William Z Villain (USA)
Signé sur le fameux Label Normandeep blues Records (Bror Gunnar Jansson) et auteur du tubesque "Anybody gonna Move", William Z Villain chante avec la voix d'un ange ou celle d'un vieux bluesman du Sud. Sorti de nulle part (plus précisément du midwest américain profond, tendance Wisconsin), Benjamin Bill alias William Z Villain, seulement 26 ans au compteur, a pourtant sorti début 2017 un des plus beaux albums de folk-blues de l'année. Cet album éponyme se compose de véritables pépites qui paraissent tout droit sorties des rives d'un bayou damné, d'une séance vaudou haïtienne ou d'une séance enflammée de Rebetiko. La marque de fabrique de WZV est de sans cesse brouiller les pistes et la magie opère. Ce one-man band à la voix souvent haut perchée (et parfois perchée tout court) nous distille une musique sensuelle, inquiétante ou dansante, toujours imprévisible. On a le droit de penser à une version solo des Violent Femmes (ce groupe qui dans les années 80 a mis le Wisconsin sur la carte du rock), ou à l'écho d'une ancienne complainte de bluesman oublié sur une île déserte des Caraïbes, voire d'un fantôme de Jeff Buckley qui dérivait vers le Sud, comme dans Dead Man de Jim Jarmusch. Accompagnée aussi bien sur album que sur scène de sa guitare National Resonator blanche à huit cordes, de percussions orientales et d'un piano, ce songwriter américain viendra ensorceler La Bobine avec son blues-folk crépusculaire...

     

Raoul Vignal (Lyon) 
En guise d'introduction à cette cérémonie, le folk hanté du Lyonnais Raoul Vignal viendra poser les jalons de l'ensorcellement annoncé. Raoul Vignal délivre un folk intimiste et visuel où son jeu de guitare (finger-picking et accordages alternatifs) devient une résonance subtile à son chant apaisant. Avec son premier album The Silver Veil, paru en avril dernier chez Talitres (François & The Atlas Mountains, Emily Jane White, Destroyer, Flotation Toy Warning...), le songwriter a fait une arrivée fracassante dans notre discothèque avec un très touchant premier album dans la veine des immenses Leonard Cohen, Nick Drake ou Sufjan Stevens. Sur la scène de La Bobine, entouré de ses musiciens (contrebasse et batterie), ce (futur) grand du folk, dont la musique semble s'infiltrer physiquement dans nos oreilles comme un doux remède à la conjoncture ambiante, nous promet de doux moments de grâce...