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Fai Baba + Grace Lee

Toxic blues et pop décapante - Zurich (Suisse) / LYON

Concert

Fai Baba + Grace Lee

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Du garage psyché qui s’emballe au blues toxique, qui s’immisce dans les veines, en passant par la pop espiègle aux refrains magiques : Fai Baba, rêveur sauvage, continue de brouiller les pistes avec des mélodies non calibrées. Déroutant. Sur scène, le cocktail devient décapant, laissant la musique suivre son cours – brutale, déformée, malmenée, planante. Étonnant et survoltant, Grace Lee, lancera les hostilités.

Fai Baba
Fai Baba vit et travaille à Zurich, en Suisse. Il fait partie d'une nouvelle génération blues avant-gardiste qui sévit à travers le monde. Ses influences sont variées : garage, blues, country psychédélique, toxic folk... pour créer un cocktail décapant en concert, celui-ci étant rarement identique d'un jour à l'autre, laissant la musique suivre son cours. C'est ainsi que Fai Baba amène le blues à travers un gigantesque kaléidoscope et vers une liberté musicale totale.

     

Grace Lee (Lyon) - Pop rock décapant
Portishead, Blonde Redhead, PJ Harvey. C'est à ce Saint Patronage d'influences, cette Sainte Trinité, que Grace Lee, quatuor pop lyonnais, semble avoir prêté sinon allégeance du moins admiration. Mais s'il y a des références qui ne font parfois que faciliter le jeu de la comparaison et des sept différences - ici, oui, on retrouve le chant intranquille de Beth Gibbons (Portishead), la douceur fébrile et bipolaire de Kazu Makino (Blonde Redhead), la violence intérieure/extérieure de PJ Harvey - et ainsi d'encadrer de repères l'inconnu et la nouveauté, ce n'est pas ici l'essentiel. Car cette parentèle semble, concernant Grace Lee, aller beaucoup plus loin, et traduire à travers trois formations cultes que rien ne semblent lier a priori, quelque chose d'une volonté et d'une qualité cardinales. Sans leur ressembler trait pour trait, Grace Lee rencontre ses aînés en un point où eux mêmes se rejoignent, un noeud gordien, un casse­-tête esthétique transformé en mantra : ordonner le chaos, lui instiller de la douceur, de la couleur aussi. À l'image de ces photos du quatuor allongé dans un fatras de jouets en plastique et qui une fois le regard élargi compose un tableau aussi impressionniste qu'impressionnant. Car chez Grace Lee, chaos ne rime pas avec noirceur, il se joue bien en technicolor. Un autre coup de coeur des ApéroConcerts. Stephane Duchêne (le Petit Bulletin)
Claudine Charreyre, chant - Sylvain Ferlay (Seulll, Herr Geisha), guitare - Sébastien Quencez (wÖRmz, Steno-p), basse, clavier - Robin Winckler (Roger Roger, Are You Descent?), batterie, sample

     

 

Dates passées

  • mercredi 13 décembre 2017 à 20:30 (8€)